FIC et Cybercriminalité : la thématique hebdomadaire de Parad’IE

2000 participants, 23 pays représentés et une cinquantaine de rendez-vous constituent le bilan plutôt positif de la 4ème édition du FIC et une occasion pour Parad’IE de consacrer une semaine complète aux échos de l’évènement, aux solutions qui ont été mises en avant ; le tout, à travers une revue du web.

Pour ceux qui n’ont pas pu y assister voici les éléments d’ouverture proposés par Zataz. (Résumé et citations de l’article)

« La 4e édition du Forum International dédié à la Cybercriminalité, vitrine mondiale de la lutte contre les délinquances numériques »

La mission de cet évènement est d’offrir aux acteurs de la lutte contre la délinquance numérique, ainsi qu’aux entreprises, avocats et experts une opportunité de confronter leurs dernières informations sur le sujet, de découvrir les dernières technologies en termes de protection et de sauvegardes des données.

Le FIC c’est deux jours de conférences, débats et ateliers entre découverte des nouvelles lois, de la gestion des données sensibles, de la gestion de l’e-réputation ou encore de la cyber infiltration.

Les échos du FIC entendus par Parad’IE rejoignent la position de Zataz sur des ateliers « pas toujours passionnants ». Nous ajouterons même que les conférences ont parfois donné lieu à des idées déjà énoncées auparavant.

Pour autant personne ne remet en cause l’intérêt et l’importance de ce rendez-vous annuel, qui met à chaque fois en avant la nécessité pour les états membres de l’Union Européenne de trouver des portes de coopération pour leurs forces de police.

« Il faut abolir les frontières entre les différents échelons de traitement des phénomènes liés à la cybercriminalité, confiait Roland Gilles, le directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), le numérique est un nouveau terrain d’action pour les criminels. »

« Nous sommes passés d’un Web statique à un Web social (Web 2.0) où les internautes ont pris du pouvoir et agissent sans avoir conscience des traces qu’ils laisseront à jamais sur la Toile. Tout est traçable, attention à votre identité numérique ! » Indique Jean-Paul Pinte, Docteur en Information Scientifique et Technique, Maître de conférences et Lieutenant-colonel de Gendarmerie.

Pour le Général de gendarmerie Marc Wattin-Augouard, « Internet ne doit pas être le Far West : il faut un protecteur du faible contre le fort. La cybercriminalité n’est pas la prolongation d’une criminalité classique, elle est en rupture profonde (…) la cyberguerre a commencé. Il faut adapter notre dispositif à la cyberdéfense, le droit international doit évoluer. »

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